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 LOUISVILLE PEOPLE ➴ the doors we open and close each day decide the lives we live.

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MessageSujet: LOUISVILLE PEOPLE ➴ the doors we open and close each day decide the lives we live.   Mar 3 Juil - 16:36



(c) fairy dust.

❖ Julian Dwight

Eastwood

→ libre → pris → réservé

❖ Né à Louisville le sept février mille-neuf cent soixante-dix-neuf, Julian Dwyitt Eastwood est l’un des descendants des fondateurs de Louisville. Sa famille a toujours été très respectée et très appréciée. Durant de nombreuses années, tous les hommes de la famille Eastwood se sont passés le flambeau de père en fils afin de faire régner l’ordre au sein de Louisville, de la protéger des hors-la loi et des brigands sans foi ni loi. Ainsi, il semblait légitime aux yeux du jeune homme d’hériter à son tour de l’insigne du protecteur sacré de la ville. Hélas, les choses se passèrent autrement ce qui rend jusqu’à présent le cowboy très amer.
❖ Julian est quelqu’un qui a toujours été très loyal et très dévoué envers Louisville. Persuadé de la culpabilité des Nashahuk et de la puissance de la malédiction, il s’est cependant persuadé au fil des ans et sous les réprimandes sévères de son père très cartésien, que cette légende n’était qu’un mythe rattaché au folklore de la ville. Ni plus, ni moins. Cependant Julian n’a cessé de vouer une haine envers les amérindiens, et ce s’intensifiant depuis la mort ‘accidentelle’ de son père. Il les trouve inutiles à la société. Cette pensée que l’on peut qualifier de raciste et qui a également été transmise de père et en fils, n’est que le calque de plusieurs années de médisances à l’égard des Nashahuk dans la ville qui à l’époque était très effrayée par les rumeurs de malédiction.
Patient, déterminé, fort de caractère, le jeune homme était censé être le shérif de la ville. Aujourd’hui, il travaille malgré lui au sein de la police sous la tutelle du chef Robbins qui n’apprécie pas du tout le côté grande gueule de son officier. En effet, Julian est un homme de caractère qui n’a pas peur de dire tout haut ce que les gens pensent tout bas. Aujourd’hui vieux loup solitaire et aigri, l’ex shérif fut marié à deux reprises. Une fois pour protéger son amie Monica Leticia Alvaro (Mila Kunis) et une seconde fois, par amour pour la ténébreuse Calypso Elisa Hepburn (Megan Fox). Depuis, le cowboy est seul et profite pleinement de son célibat pour se porter garant d’autres responsabilités, dont son travail au poste, mais aussi celui au sein de la ferme familiale qui l’occupe à plein temps.
❖ L’avatar difficilement négociable est Jamie Dornan.
❖ Il appartient au groupe des Land without Harvest.

❖ Descendant de la famille Eastwood qui fut parmi les premières à trouver refuge à Louisville, Julian est aujourd’hui très fier de dévoiler ses origines aux yeux du monde ; tout le monde connait les Eastwood à Louisville. Il fut un temps où ils étaient considérés comme les Protecteurs de la ville. Un titre très honorifique auquel le jeune homme espérait prétendre ; hélas, les évènements firent qu’il ne put suivre ce chemin qui lui était pourtant tout droit destiné.

❖ A l’âge de dix-sept ans, Julian perdit sa mère gravement atteinte d’une maladie incurable. Ce cas énigmatique suscita le vif intérêt du médecin de la ville, Burton Montgomery. Hélas, à l’époque, les moyens étaient trop faibles au Louisville Hospital pour rallonger de quelques jours la vie de la mère Eastwood. Ce fut en été qu’elle trouva la mort ; toujours très importante pour son fils, sa disparition le marqua à jamais tant elle fut brutale. Cependant, le cowboy retrouva le sourire en fréquentant deux jeunes filles ; Calypso Elisa Hepburn (Megan Fox) et la jeune brésilienne, Monica Leticia Alvaro (Mila Kunis). En leur compagnie, Julian passait du bon temps ; les trois inséparables s’amusaient ensemble tous les samedi soirs en allant se baigner près de la rivière Ohio. Ils adoraient également se promener à travers les champs où pousse l’herbe au pigment bleu si rare qui fait la renommé du Kentucky. Très complices et soudés, les amis riaient avec insouciance pour un oui, pour un non. Leurs escapades en forêt inquiétaient souvent les parents de Calypso qui n’aimait pas voir leur fille trainer avec la brésilienne et le cowboy de la famille Eastwood. A plusieurs reprises, ils interdirent leur fille de croiser le chemin de ses deux complices. Mais Calypso était trop attachée à Julian pour l’abandonner aux mains de Monica. Malgré les sourires et les coups d’œil complices, les deux jeunes femmes convoitaient l’attention du même homme.

❖ Vers vingt-et-un ans, Julian découvrit avec effroi la situation précaire de son amie Monica ; la jeune brésilienne lui avait caché le secret de sa vie. Elle était clandestine. Comme ses parents. Un soir, elle vint en pleurs jusqu’à la demeure des Eastwood, en compagnie de sa mère ; elle expliqua à son ami que son père avait été arrêté par le shérif de la ville et ses complices. A l’époque, c’était Ben Eastwood, soit son père, qui était le garant de la sécurité de tous les Louisvilleois. Incontrôlable, la jeune fille supplia Julian de l’aider, elle et sa mère à se sauver mais aussi à empêcher l’extradition du père Alvaro pour le brésil. Monica ne voulait pas retourner à son horrible vie. Julian entreprit alors des manœuvres afin d’aider sa complice, ce qui n’enchanta en aucun cas Calypso.

❖ Julian ignora les contestations de sa belle Calypso afin d’œuvrer pour le bien de la famille Alvaro. Une idée de génie lui vint. Il décida dès le lendemain d’annoncer à son père son mariage avec Monica, prenant ainsi l’homme de loi par les sentiments. « Tu ne peux pas faire ça. Ce sont des étrangers, des immigrés ! » Bafouilla le vieux raciste, incrédule. « Peu importe, je l’aime. Je veux être avec elle ! » Julian n’était pas amoureux de Monica ; il faisait ça simplement pour l’aider. En apprenant la nouvelle, Calypso fut toute retournée ; Julian s’était-il joué d’elle depuis le début ? Ses sentiments à son égard étaient-ils faux ? Le cowboy lui expliqua ses réelles motivations, sauver leur amie commune. Malgré le refus catégorique de la brune, le loyal fils Eastwood enchaina rapidement la procédure se mariant ainsi avec Monica à l’âge de vingt-deux ans. Ainsi Monica put bénéficier de la nationnalité américaine. Hélas, malgré les tours de main du fils du shérif de Louisville, Madame Alvaro retrouva son mari au Brésil. A l’époque, Louisville était assez ferme avec les sans papiers.

❖ Voyant l’impuissance de Julian face à la situation, Monica disparut du jour au lendemain sans laisser de trace. Ce fut d’ailleurs deux ans plus tard que le père Eastwood trouva subitement la mort en tombant d’une échelle. Est-ce là l’œuvre quelconque de la malédiction qui a frappé depuis la nuit des temps les familles bâtisseuses de Louisville ? Un mois après la mort du shérif, Julian pensait dur comme fer qu’il allait reprendre le flambeau mais le maire Tempelton affirma que désormais, un nouveau service allait être financé pour une sécurité optimale. Le fils Eastwood fut mis sur le carreau. Rageur à l’idée de voir qu’après tout ce que sa famille avait fait pour la ville, il se retrouvait jeté de côté comme un malotrus, le brun reprit alors la ferme familiale. Le cowboy solitaire s’avéra être un gestionnaire hors pair. Son bétail était bien nourri, bien choyé. Vivre en harmonie avec la nature en s’éloignant de la société lui procura le plus grand bien mais raviva en lui de vieilles douleurs. Dont son aversion pour les Nashahuk qu’il juge seuls auteurs de la malédiction qui s’est acharnée depuis le début sur son clan. Le brun aux idées très arrêtées continua de mener sa barque tranquillement, vivant à travers la nature sauvage et indomptable qui l’entourait et de ses récoltes.

❖ A vingt-sept ans, le vieux loup solitaire retrouva le chemin de la civilisation en décidant finalement d’accepter la proposition faite par la ville ; le nom des Eastwood reste ainsi associé à la Justice, à la Protection des Louisvilleois ce qui selon le Maire Tempelton et le chef de la Police Robbins, quelque chose de très vendeur et de très positif. Il devint donc policier, se portant garant avec ferveur de la sécurité de tous les Louisvilleois. Tous sauf les Nashahuk. Quelques mois après sa promotion, le jeune homme retrouva Calypso. Ils purent finalement réécrire leur histoire en s’épousant. Hélas, après seulement un an de mariage, ils durent se séparés, tant la famille Hepburn jasait sur le compte du fils Eastwood. « Il est pauvre. Il n’est pas de notre rang. Il n’est pas bien pour toi. » La Belle ne comprit pas la fuite de son époux ; très attachée à toute la richesse que lui promettait sa famille si elle leur obéissait au doigt et à l’œil, elle se convainquit que finalement c’était mieux. Julian était un lâche, un traitre. Il n’était pas digne d’elle, il ne s’était pas battu pour elle. Dégoûté par l’amour, par la richesse, par Calypso, le cowboy pensa exactement la même chose de la jeune femme et de leur union si mal vue par les Hepburn et par certains Louisvilleois. Il disparut alors jour au lendemain, décidant de retrouver la chaleur de son ranch.

❖ Il continue à s’occuper de sa ferme tout en maintenant un poste stable sous les ordres du Chef de la Police qu’il n’apprécie guère. Bon policier, loyal, dévoué, son seul défaut demeure la violence dont il fait preuve lorsqu’il appréhende certains suspects, surtout lorsque ceux-ci sont étrangers ou Nashahuk. Le ténébreux les accuse encore de tous les maux dont il souffre ; la mort de sa mère, la disparition de son père, son éviction du trône de Shérif, la disparition mystérieuse de Monica, son second mariage d’amour raté avec Calypso et les quelques morts suspectes de certaines de ses bêtes. Amer, il ne fonde plus vraiment d’espoir en la vie et en l’amour.





MONICA LETICIA ALVARO & CALYPSO ELISA HEPBURNmila kunis & megan fox → Tout était sensé les opposer, les éloigner les uns des autres et pourtant, ils ont su braver les interdits pour vivre au grand jour, leur belle amitié. Ainsi leur rencontre pourtant anodine près de la rivière Ohio s’est transformée à leurs yeux en un souvenir auquel ils aiment repenser lorsqu’ils se sentent seuls, délaissés. C’était une journée très chaude d’été. L’air était étouffant. Louisville n’avait jamais atteint une telle température, du jamais vu ! On frôlait les quarante à l’ombre. Laissant son père seul dans la ferme gérer le bétail, Julian s’est rendu sans plus attendre près de la petite crique où l’eau était la plus limpide. Il descendit de sa jeep et se jeta sans plus attendre à l’eau. Une minute plus tard, il entendit un nouveau ‘plouf’. Puis un second à quelques secondes d’intervalle. Trois têtes immergèrent en même temps de l’eau claire. Une petite brune au teint halé. Une autre brune à la peau de porcelaine et un jeune homme aux yeux d’émeraude. Tous se fixèrent dans le blanc des yeux. Hésitant à converser. Et pourtant ce fut l’une des brunettes qui lança de son timbre chaud comme le soleil. Elle n’était pas de Louisville. C’était clair. « Quelle chaleur ! Ce coin de paradis n’est finalement pas aussi désert que je le pensais. » Elle sourit. Les deux autres aussi. « Moi c’est Monica. » Elle nagea jusqu’à la rive et y bondit agilement. Le garçon alla jusqu’à elle, tandis que l’autre brune montrait plus de réserve. « Oui, pareil. Je pensais que le coin n’était pas très connu, mais bon, je me suis trompé. Enchanté, moi c’est Julian. Julian Eastwood. » La brunette aux yeux d’encre fixa le joli garçon. Elle le trouvait bien charmant. Il avait l’air plus âgé qu’elle, mais ce n’était pas ça qui l’effrayait, bien au contraire. « Eastwood ? Ce nom me dit quelque chose ! » lança la dernière voix du trio. « Tu n’es pas le fils du shérif ? » Julian esquissa un sourire fier. « En personne. » La brune aux yeux verts nagea jusqu’à eux et grimpa à son tour sur la rive ; au départ elle peina, mais Julian lui fila gentiment un coup de pouce. « Merci. Moi c’est Calypso. Calypso Hepburn. » La brésilienne esquissa un sourire. « Hepburn comme l’actrice ? J’adore ses films. » Calypso fut étonnée de remarquer qu’enfin quelqu’un pu la lier à la talentueuse Audrey. Elle sourit en acquiesçant. Ainsi, les trois complices passèrent toute la journée ensemble, à rire, à apprendre à se connaître, à s’apprécier en se découvrant des points communs. Là n’était pas question d’argent, de classe sociale ou de malédiction ; ils étaient simplement trois jeunes, du même âge à peu près, profitant de la grisante fraicheur qui submergeait la clairière. Ainsi, ils improvisèrent ce lieu comme leur quartier général ; ils s’y retrouvaient souvent. Ils bâtirent même une cabane dans un arbre. Ils y passèrent d’ailleurs une nuit ou deux avant que les parents de Calypso ne découvrirent le manège de leur fille. La descendante d’Audrey Hepburn venait d’un milieu bien différent de celui de Monica et Julian. Leurs familles n’étaient pas amies. Elles ne pourront jamais l’être. Cela donnait du piment à la relation qu’entretenaient les jeunes. Avec le temps, ils grandirent, découvrant ensemble les premiers émois de l’adolescence ; Calypso et Julian se rapprochèrent. La brune était très amoureuse du fils Eastwood. Mais à chaque fois qu’ils s’éloignaient pour s’étreindre, Monica les rejoignait. Et là, Julian la laissait pour s’amuser avec sa meilleure amie. La jalousie mina bien souvent Calypso ; de son côté, Monica jalousait également les affinités creusées nouvellement entre Julian et la fille Hepburn. Elle avait toujours voulu être celle que Julian choisira, mais petit à petit, elle s’était faite à l’idée qu’ils ne seront qu’amis. Ainsi la brésilienne put rencontrer d’autres garçons et les présenta à Julian et Calypso ; souvent, ils organisaient des double date au Marlene’s ou au cinéma. Par moment aussi, Julian ressentait quelques pincements étranges en voyant Monica si complice qu’avec un autre que lui. Sans doute, les amis d’enfance étaient-ils devenus les personnages d’un triangle amoureux ambigu ? Lorsqu’il fut âgé de vingt-deux ans, Eastwood épousa Monica non pas par amour, mais par nécessité ; la brésilienne avait vu son père disparaître dans sa vie brusquement à cause du shérif et des autorités qui avaient découvert la clandestinité dans laquelle vivait Monsieur Alvaro. Ainsi, ce mariage arrangé allait permettre à Monica de rester aux Etats-Unis, de ne pas être sauvagement expulsée. Cette union ne réjouit ni Calypso, ni même le père Eastwood. Mais Julian tenait trop à son amie pour la voir s’éloigner de lui ; hélas, sa bonne volonté eut raison de lui. Il ne put empêcher l’inévitable. La mère de la brésilienne fut également renvoyée à Rio. Monica, quant à elle, était protégée par le mariage avec l’américain. Jalouse, Calyspo se sentit soulagée en apprenant du jour au lendemain la fuite de la brésilienne. Elle avait d’ailleurs annulé le mariage et avait disparu on ne sait où. Les malheurs se succédèrent sur Julian qui en oublia complètement Calypso et Monica ; il ne voulait plus voir personne. Il se replia alors jusqu’à l’âge de vingt-sept ans dans son ranch dans la vallée dorée des King Ranch. Calyspo quant à elle, disparut à Hollywood. Monica elle, était introuvable. Les amis s’oublièrent, mais ils en restèrent aigris. Surtout Julian. Il avait vu les deux femmes de sa vie disparaître, tout comme sa mère à une certaine époque. A vingt-sept ans, la chance lui sourit de nouveau ; il retrouva Calypso et leur nuit fut ardente. Elle raviva en eux tous leurs souvenirs heureux. Ainsi, sans Monica dans leurs pattes, pouvaient-ils enfin aspirer au bonheur ? La réponse fut non. Calypso montra son fiancé aux siens, mais les Hepburn ne voulaient pour elle que la crème de la crème. Ils voulurent lui faire marier un vieux photographe très riche qui allait lui permettre de faire carrière dans le monde de la mode qui l’avait tant fasciné, mais la brune voulait s’unir à Julian. Et lui aussi. Hélas, leurs deux mondes étaient trop opposés pour ne faire qu’une seule et unique terre d’amour. Blessé, le fils Eastwood décida de lâcher l’affaire ; Calypso était trop attachée aux valeurs matérielles, à l’argent, à la richesse qu’allait lui offrir sa famille si elle venait à épouser le photographe de mode. « Vous n’êtes pas fait pour ma fille. Tenez ce chèque et partez sur le champ ! Retournez à vos vaches, vos moutons et vos porcs. A vos voyous aussi que vous devez emprisonner ! » Déclara farouchement la mère Hepburn. « Je n’en ai que faire de votre chèque, mettez-le où je le pense ! » cracha crument le cowboy en jetant le chèque à la face de la femme. Il disparut. Calypso ne comprit pas pourquoi, mais bizarrement, un sentiment de culpabilité la ronge. Surtout depuis qu’elle a retrouvé Monica. Elle se sent coupable de la destruction de leur amitié. De son côté, Julian ne veut vraiment plus avoir affaire à l’héritière Hepburn. Quelle sera donc sa réaction en voyant que Calypso et Monica sont de retour en ville rien que pour lui ?



JOHN NIGHTINGALEjames franco« Bordel qu’est-ce que vous foutez sur mes terres ?! » cria Julian en brandissant son fusil vers une ombre qui était tassée derrière des mottes de foin. « Ils sont là. Il faut les tuer ! Soldat John Nightingale au rapport. Les cibles sont trop proches. Elles deviennent plus nombreuses. Appel d’urgence. Demande de retrait immédiat de la province de Diyala. Plusieurs hommes à terre. Retrait immédiat ! » Julian comprit immédiatement qu’il avait affaire à un taré. Aussitôt, le fils du shérif de la ville tira un coup de fusil en l’air. Aussitôt les oiseaux de nuit se répandirent comme une trainée de poudre noire dans le ciel. Le lieutenant Nightingale sursauta brusquement. Il se releva. « Bordel, qu’est-ce que vous foutiez ? Cassez vous avant que la prochaine fois je ne vous descende ! » Aboya le loup solitaire. Le soldat rentré d’Irak le détailla méchamment, de son œil noir, injecté de sang. Cela faisait plusieurs nuits qu’il n’arrivait pas à retrouver le sommeil. La Guerre l’avait marqué en plein cœur. Toutes les nuits, il revoyait cette fameuse entrée dans la province de Diyala en Irak. Les fantômes le hantaient. Ce n’avait pas été le cas lorsqu’il avait dormi un mois en Floride avec sa copine. Mais dès qu’il était rentré dans sa ville natale, il avait ressenti une vive fatigue, une grande douleur, et le voilà désormais presque fou à lier. Julian quant à lui, le fixa à son tour, avec la même cruauté dans le regard. Il garda son fusil brandit en avant. « Allez, cassez vous ! » Nightingale esquissa un sourire. « Vous oseriez tuer un recon marine ?! Si ?! » Julian baissa son fusil. Ainsi, il avait affaire à un haut gradé, à un homme émérite et médaillé. Un soldat de la marine américaine. Puis il le brandit brusquement. « Comme si j'allais me gêner, j’oserai surtout s’il s’avise encore à entrer sur ma propriété. Elle est privée, cassez vous ! » Le marine tourna les talons et rebroussa chemin. A vrai dire, il erra toute la nuit dans la forêt, allant jusqu’aux abords de la réserve indienne. L’œil noir, il fixa l’un des totems sacrés à l’entrée et s’en approcha ; il cracha à la face de l’icône sacrée puis tourna les talons et reprit son avancée sur un chemin tortueux. Trois jours plus tard, Julian et John se retrouvèrent par hasard à l’épicerie du coin ; le recon marin et le fils du shérif se fixèrent en chien de faïence. Julian constata que l’homme avait l’air bien différent de l’espèce de fou qu’il avait vu débouler sur sa propriété. « Ecoutez, je suis désolé pour l’autre soir. » Lança l’ex soldat. Julian haussa les épaules et déposa ses commissions à la caisse, le marine était derrière lui et enchaina. « Je ne voulais pas vous voler des moutons. » Il rit. Eastwood aussi. « Et moi, je n’allais pas tuer un homme aussi glorieux que vous. » A cette appellation, John baissa la tête ; non il n’était pas glorieux du tout. Il ne méritait pas ses médailles. Pas la vie. « Je vous invite boire un café ? » proposa soudainement John. « Pour me faire pardonner. J’ai dû effrayer vos bêtes et vous aussi. » Ainsi, les deux hommes apprirent à se connaître autour d’une tasse fumante ; Julian était très curieux à l’égard du recon marine. Il avait toujours été très fasciné par les hommes de l’armée. Lui-même fit un tant son service militaire sans pour autant être envoyé en mission à l’étranger. Le parcours exemplaire de John l’intrigua beaucoup ; lui aussi aurait aimé avoir tant de bravoure et être reconnu pour ses bons et loyaux services. Mais ce n’était pas le cas. On avait installé un nouveau service de police. On avait à peine rendu hommage au feu shérif Eastwood. A force de se croiser et de se revoir, les deux loups solitaires devinrent très proches. Ils se découvrirent des points communs dont la même aversion pour la tribu Nashahuk. Souvent, ils projettent de semer le trouble au sein de Louisville afin d’éveiller un peu les gens de leur torpeur ; comment les citoyens peuvent-ils accepter de vivre aux côtés de ces sauvages ? Cependant, John et Julian sont différents sur un point ; le soldat fou serait capable de tuer pour stoper la malédiction et ne plus souffrir. Julian quant à lui, jamais n’acceptera cela. D’ailleurs qu’en adviendra-t-il de leur amitié lorsque Eastwood découvrira que son ami lui a caché un lourd secret sur sa vie ? Et Nightingale que dira-t-il en voyant finalement que l’homme qu’il pensait avoir enrôlé dans sa noble cause contre les ennemis Nashahuk ne lui emboitera pas le pas ?




Dernière édition par Wakanda le Mar 3 Juil - 17:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: LOUISVILLE PEOPLE ➴ the doors we open and close each day decide the lives we live.   Mar 3 Juil - 17:16



(c) Dripping Alchemy.

❧ monica leticia alvaro

→ libre → prise → réservée

❧ Monica est née un jour de septembre à Rio au Brésil. Elle a aujourd’hui vingt six ans. Son enfance fut assez simple, elle vient d’un milieu assez pauvre. Elle est mannequin. Elle a toujours été attachée à ses racines, à son pays ; le Brésil. Toute fois, elle n’imagine pas sa vie la-bas où elle ne se voit aucun avenir. Elle vit aux Etats-Unis depuis qu'elle a six ans. Elle ainsi que ses parents étaient des clandestins qui ne cherchaient qu'à s'en sortir. Ils ne rêvaient pas d'une vie de luxe, juste du minimum vital, les valeurs familiales passaient avant tout pour eux.
❧ Monica est une jeune femme jalouse, possessive, rancunière. Elle est fidèle en amour comme en amitié. Elle est déterminée à toujours obtenir ce qu'elle désire.
❧ L'avatar souhaité est Mila Kunis.
❧ Elle appartient au groupe 'New Growths'.

❧ Monica est née dans le pays le plus vaste et le plus peuplé d’Amérique latine ; le Brésil, plus précisément, à Rio. Fière de ses racines et de sa culture, elle n’oublie jamais d’où elle vient. Son père était un ouvrier pour la société Ford. Lorsque celle-ci déménage ailleurs, il se retrouve sans job ; la famille n’a plus de quoi vivre. Un ami de la famille, lui explique qu’à Louisville, se trouvent des grands centre Ford et qui plus est, qui recrutent. Ni une ni deux, le père quitte le Brésil pour partir s’y installer et tenter sa chance. Il n’a pas le choix ; il doit subvenir aux besoins de sa famille.
❧ Il vit seul à Louisville durant deux longues années, le temps que leur situation financière soit suffisamment stable . Au bout de ces deux années, sa femme et sa fille Monica le rejoignent dans le Kentucky. La petite fille n’avait alors que six ans.
❧ Alors que leur premier problème majeur semblait résolu, un second s’installa ; ils vivaient dans l’illégalité, en effet, ils n’étaient ni plus ni moins des clandestins. Lorsque cela remonta aux oreilles du patron de la boite (probablement les Alvaro s’étaient fait dénoncer !) il licencia le père de Monica sur le champs, ne voulant pas s’attirer des problèmes.
❧ Les Alvaro nourrissent une haine démesuré envers les descendants de la compagnie Ford de Louisville. Par la suite, ils tentent tout de même de s’adapter tant bien que mal à la ville, sans argent en poche! Son père commence alors à travailler au noir, ne pouvant rester les bras croisés en regardant sa femme et sa fille manquer de tout. Mais, la malédiction semble coriace ; il est découvert et arrêté par le shérif de la ville (le père de Julian). Monica ainsi que sa mère, décident d’aller chez les Eastwood et tombent nez à nez avec Julian vivant toujours chez son père, un alcoolique de première. Julian leur promet de faire de son mieux pour les aider et grâce à lui, elles réussissent à voir le père de Monica avant que le tribunal n’ordonne aux autorités de le renvoyer à Rio. Une réelle complicité s’installe alors entre Julian et Monica, qui lui est redevable de beaucoup. Le jeune homme décide de faire tout son possible, pour protéger les Alvaro. Mais en vain..Bien vite, le père de Julian découvre tout ce que son fils fait. Il fait renvoyer les parents de Monica au Brésil.
❧ Envers et contre tous, Julian décide vers l’âge de dix huit ans d’épouser Monica afin de lui faire obtenir des papiers et la nationalité et ainsi, lui permettre de rester sur le territoire américain. Cependant, la petite amie de Julian, Calypso Hepburn (Megan Fox) ne l’entend pas de la même oreille. Elle menace Julian et le met devant le fait accompli ; lui demandant de choisir entre Monica et elle. Mais Julian a bon fond et ne veut pas laisser tomber sa meilleure amie, il veut l’aider, ce que Calypso n’admet pas. Mila surprend leur dispute et décide de quitter Louisville, s’enfuir loin du Kentucky ; elle part donc s’installer à New-York.
❧ Là-bas, Monica commence une nouvelle vie en quelque sorte, mais fait des choses dont elle n’est pas très fière, jusqu’au jour où elle devient mannequin en vivant une petite aventure avec un photographe célèbre .




JULIAN EASTWOOD & CALYPSO HEPBURNjamie dornan & megan fox → Tout était sensé les opposer, les éloigner les uns des autres et pourtant, ils ont su braver les interdits pour vivre au grand jour, leur belle amitié. Ainsi leur rencontre pourtant anodine près de la rivière Ohio s’est transformée à leurs yeux en un souvenir auquel ils aiment repenser lorsqu’ils se sentent seuls, délaissés. C’était une journée très chaude d’été. L’air était étouffant. Louisville n’avait jamais atteint une telle température, du jamais vu ! On frôlait les quarante à l’ombre. Laissant son père seul dans la ferme gérer le bétail, Julian s’est rendu sans plus attendre près de la petite crique où l’eau était la plus limpide. Il descendit de sa jeep et se jeta sans plus attendre à l’eau. Une minute plus tard, il entendit un nouveau ‘plouf’. Puis un second à quelques secondes d’intervalle. Trois têtes immergèrent en même temps de l’eau claire. Une petite brune au teint halé. Une autre brune à la peau de porcelaine et un jeune homme aux yeux d’émeraude. Tous se fixèrent dans le blanc des yeux. Hésitant à converser. Et pourtant ce fut l’une des brunettes qui lança de son timbre chaud comme le soleil. Elle n’était pas de Louisville. C’était clair. « Quelle chaleur ! Ce coin de paradis n’est finalement pas aussi désert que je le pensais. » Elle sourit. Les deux autres aussi. « Moi c’est Monica. » Elle nagea jusqu’à la rive et y bondit agilement. Le garçon alla jusqu’à elle, tandis que l’autre brune montrait plus de réserve. « Oui, pareil. Je pensais que le coin n’était pas très connu, mais bon, je me suis trompé. Enchanté, moi c’est Julian. Julian Eastwood. » La brunette aux yeux d’encre fixa le joli garçon. Elle le trouvait bien charmant. Il avait l’air plus âgé qu’elle, mais ce n’était pas ça qui l’effrayait, bien au contraire. « Eastwood ? Ce nom me dit quelque chose ! » lança la dernière voix du trio. « Tu n’es pas le fils du shérif ? » Julian esquissa un sourire fier. « En personne. » La brune aux yeux verts nagea jusqu’à eux et grimpa à son tour sur la rive ; au départ elle peina, mais Julian lui fila gentiment un coup de pouce. « Merci. Moi c’est Calypso. Calypso Hepburn. » La brésilienne esquissa un sourire. « Hepburn comme l’actrice ? J’adore ses films. » Calypso fut étonnée de remarquer qu’enfin quelqu’un pu la lier à la talentueuse Audrey. Elle sourit en acquiesçant. Ainsi, les trois complices passèrent toute la journée ensemble, à rire, à apprendre à se connaître, à s’apprécier en se découvrant des points communs. Là n’était pas question d’argent, de classe sociale ou de malédiction ; ils étaient simplement trois jeunes, du même âge à peu près, profitant de la grisante fraicheur qui submergeait la clairière. Ainsi, ils improvisèrent ce lieu comme leur quartier général ; ils s’y retrouvaient souvent. Ils bâtirent même une cabane dans un arbre. Ils y passèrent d’ailleurs une nuit ou deux avant que les parents de Calypso ne découvrirent le manège de leur fille. La descendante d’Audrey Hepburn venait d’un milieu bien différent de celui de Monica et Julian. Leurs familles n’étaient pas amies. Elles ne pourront jamais l’être. Cela donnait du piment à la relation qu’entretenaient les jeunes. Avec le temps, ils grandirent, découvrant ensemble les premiers émois de l’adolescence ; Calypso et Julian se rapprochèrent. La brune était très amoureuse du fils Eastwood. Mais à chaque fois qu’ils s’éloignaient pour s’étreindre, Monica les rejoignait. Et là, Julian la laissait pour s’amuser avec sa meilleure amie. La jalousie mina bien souvent Calypso ; de son côté, Monica jalousait également les affinités creusées nouvellement entre Julian et la fille Hepburn. Elle avait toujours voulu être celle que Julian choisira, mais petit à petit, elle s’était faite à l’idée qu’ils ne seront qu’amis. Ainsi la brésilienne put rencontrer d’autres garçons et les présenta à Julian et Calypso ; souvent, ils organisaient des double date au Marlene’s ou au cinéma. Par moment aussi, Julian ressentait quelques pincements étranges en voyant Monica si complice qu’avec un autre que lui. Sans doute, les amis d’enfance étaient-ils devenus les personnages d’un triangle amoureux ambigu ? Lorsqu’il fut âgé de vingt-deux ans, Eastwood épousa Monica non pas par amour, mais par nécessité ; la brésilienne avait vu son père disparaître dans sa vie brusquement à cause du shérif et des autorités qui avaient découvert la clandestinité dans laquelle vivait Monsieur Alvaro. Ainsi, ce mariage arrangé allait permettre à Monica de rester aux Etats-Unis, de ne pas être sauvagement expulsée. Cette union ne réjouit ni Calypso, ni même le père Eastwood. Mais Julian tenait trop à son amie pour la voir s’éloigner de lui ; hélas, sa bonne volonté eut raison de lui. Il ne put empêcher l’inévitable. La mère de la brésilienne fut également renvoyée à Rio. Monica, quant à elle, était protégée par le mariage avec l’américain. Jalouse, Calyspo se sentit soulagée en apprenant du jour au lendemain la fuite de la brésilienne. Elle avait d’ailleurs annulé le mariage et avait disparu on ne sait où. Les malheurs se succédèrent sur Julian qui en oublia complètement Calypso et Monica ; il ne voulait plus voir personne. Il se replia alors jusqu’à l’âge de vingt-sept ans dans son ranch dans la vallée dorée des King Ranch. Calyspo quant à elle, disparut à Hollywood. Monica elle, était introuvable. Les amis s’oublièrent, mais ils en restèrent aigris. Surtout Julian. Il avait vu les deux femmes de sa vie disparaître, tout comme sa mère à une certaine époque. A vingt-sept ans, la chance lui sourit de nouveau ; il retrouva Calypso et leur nuit fut ardente. Elle raviva en eux tous leurs souvenirs heureux. Ainsi, sans Monica dans leurs pattes, pouvaient-ils enfin aspirer au bonheur ? La réponse fut non. Calypso montra son fiancé aux siens, mais les Hepburn ne voulaient pour elle que la crème de la crème. Ils voulurent lui faire marier un vieux photographe très riche qui allait lui permettre de faire carrière dans le monde de la mode qui l’avait tant fasciné, mais la brune voulait s’unir à Julian. Et lui aussi. Hélas, leurs deux mondes étaient trop opposés pour ne faire qu’une seule et unique terre d’amour. Blessé, le fils Eastwood décida de lâcher l’affaire ; Calypso était trop attachée aux valeurs matérielles, à l’argent, à la richesse qu’allait lui offrir sa famille si elle venait à épouser le photographe de mode. « Vous n’êtes pas fait pour ma fille. Tenez ce chèque et partez sur le champ ! Retournez à vos vaches, vos moutons et vos porcs. A vos voyous aussi que vous devez emprisonner ! » Déclara farouchement la mère Hepburn. « Je n’en ai que faire de votre chèque, mettez-le où je le pense ! » cracha crument le cowboy en jetant le chèque à la face de la femme. Il disparut. Calypso ne comprit pas pourquoi, mais bizarrement, un sentiment de culpabilité la ronge. Surtout depuis qu’elle a retrouvé Monica. Elle se sent coupable de la destruction de leur amitié. De son côté, Julian ne veut vraiment plus avoir affaire à l’héritière Hepburn. Quelle sera donc sa réaction en voyant que Calypso et Monica sont de retour en ville rien que pour lui ?


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MessageSujet: Re: LOUISVILLE PEOPLE ➴ the doors we open and close each day decide the lives we live.   Mer 4 Juil - 13:35



(c) PARANOID™

❉ Hannah Victoria Allen

→ libre → prise → réservée

❉ Hannah Victoria Allen est née (date que vous souhaitez) à Louisville. Elle a dix neuf ans. Descendante du musicien Marshall Allen (né en 1924) elle n’a pas hérité du talent de son grand père. Elle vit avec ce-dernier et ses parents dans une maison sur flowered hill. La jeune fille n'a jamais vraiment quitté Louisville, en effet ses parents sont plutôt 'casanier'. Elle n'entretient pas de bons rapports avec son grand-père qui lui reproche d'avoir 'coupée' une branche de la famille en se désintéressant totalement de la musique, au contraire de toutes les générations avant elle. Elle appartient à la classe moyenne de Louisville.
❉ Côté caractère, la jeune Hannah est très lunatique, plutôt douce et réservée, nénanmoins, lorsqu'elle a quelque chose à dire, elle ne tourne pas autour du pot. Ce fut d'ailleurs l'objet de nombreuses disputes entre elle et sa meilleure amie Evelyn (Ashley Benson) ou encore avec son petit ami (Taylor Lautner).
❉ L’avatar non négociable est LUCY HALE.
❉ Elle appartient au groupe « Blue Meadows » .

L'histoire est libre, voici juste quelques points pour vous orienter ;
❉ Hannah est née et a grandit à Louisville. Son père est musicien, il fait même parti des musiciens de Louisville et de l'opéra (il suit les traces de son père et de ses ancêtres avant eux). Toute fois, la musique est pour lui plus un loisir, en parallèle il est professeur à l'université de Louisville. C'est un moyen pour lui de garder un oeil sur sa fille, car il n'apprécie pas l'influence que Evelyn Rosebury a sur Hannah. Sa mère est secrétaire au Withmore Plaza. Hannah adore cet endroit, en effet les lieux ainsi que les Withmore sont très prisés. Hannah s'y rend souvent et est d'ailleurs la petite protégée de Pénélope Withmore (Blake Lively).
❉ Hannah est en couple avec le fils du chef du village (Taylor Lautner) mais il semblerait que son couple ne tienne plus qu'à un fil.
❉ Hannah ne s’est jamais intéressé à la musique, et c’est justement ce qu’on lui reproche –son grand-père surtout. Ce-dernier ne comprend pas pourquoi la jeune fille ne veut pas suivre la tradition de la famille qui se transmet de génération en génération et ce ,outre le fait qu’elle n’ait aucun talent pour manier un instrument. La jeune fille s’intéresse nettement plus à l’univers des strass et des paillettes qu’elle partage depuis toujours avec sa meilleure amie –et reine de l’université de Louisville- Evelyn Rosebury (Ashley Benson).




EVELYN LISE ROSEBURYashley benson« Tu me la prête ? » s’écria Hannah à l’encontre d’Evelyn en lui désignant la poupée qu'elle tenait entre ses mains. C’est ainsi que tout commença. C’était par une belle après midi de juillet, alors que les Rosebury et les Allen profitaient du beau temps au parc de Louisville. Evelyn avait toujours eu pour habitude de ne s’occuper que de sa petite personne. Mais en côtoyant Hannah , les choses sont devenues différentes. Ensemble, elles ont tous connus ; les premiers bals, les premiers amours… et ont tout partagés ; les rires, les larmes…. Elles sont très complices et n'ont aucun secret l'une pour l'autre. Cependant, nous ne pouvons pas réellement dire que leur amitié est ‘parfaite’. Des petites tensions existent entre elles. Par exemple, Hannah est quelque peu jalouse de sa meilleure amie, et ce, depuis toutes petites. Evelyn a toujours su mener ses parents par le bout du nez, obtenant tout ce qu’elle désirait, au contraire d’Hannah. Aujourd’hui, c’est pour d’autres raisons ; elle jalouse Evelyn qui est devenue la Reine de l’université, très populaire et adulée. Sa relation avec le puissant Edward Withmore la dérange également quelque peu ; Evelyn fil le parfait amour avec cet homme riche, qui est très amoureux d’elle. Hannah n’arrive pas à accepter le fait qu’Eve se joue quelque peu de lui, poussée par la fille du doyen ; Elizabeth Bridgestone .


HAKAN DYAMItaylor lautner → Hannah et Hakan sont ensemble depuis près d’un an. Ils se connaissent depuis toujours, en effet tous deux sont originaires de Louisville et y vivent depuis qu’ils sont nés. Avant d’être un couple, ils étaient avant tout de très bons amis ; et ce malgré leurs différences. En effet, le jeune Hakan est le fils du chef du village et aspire à lui succéder. Hannah elle, est bien loin de toutes ces histoires de Nashahuk et n’a qu’un seul espoir ; réussir à convaincre Hakan de quitter le village des Nashahuk pour qu’il vienne s’installer avec elle . Ce-dernier refuse catégoriquement bien qu’il soit très amoureux d’elle. Peu à peu, il devient distant, faisant primer son égoïsme et sa foi en les siens, les Nashahuk . Hannah sent qu’il lui échappe et craint le pire ; Hakan serait prêt à la quitter pour le trône que lui garde son aîné pour ses beaux yeux?


PENELOPE & EDWARD WITHMOREblake lively & alex pettyfer → Les Whitmore, du faste, de l’opulence. Ce à quoi la jeune étudiante en journalisme avait toujours rêvé. En entrant avec sa mère au Whitmore Plaza, la brune en avait eu le souffle coupé ; du marbre et des dorures ici et là, de grandes statues se dressant à travers les allées de cristal. Tout était absolument sublime. Alors qu’elle avait les yeux en l’air, elle entendit quelqu’un interpeller vivement sa mère. « Madame Allen. » Hannah baissa les yeux et rencontra le visage souriant et fier d’un jeune homme aux cheveux dorés. Elle le connaissait bien. Elle l’avait vu avec Evelyn. « Monsieur Whitmore, merci encore d’avoir accepté cette entrevue avec ma famille. Vous savez, elle est ravie d’être stagiaire au Louisville Times et pense vraiment que cette interview sur votre sœur et vous lui sera bénéfique. » Le gentleman sourit. « Je comprends, et ne vous inquiétez pas, cela ne me dérange pour rien au monde. De plus je connais Hannah depuis quelques temps maintenant, elle est amie avec ma fiancée Evelyn. » Une vraie fierté pour le fils Whitmore que d’avouer cela. Hannah le vit dans son regard. Si il savait. Elle lui emboita le pas et grimpa à ses côtés dans l’ascenseur où ils furent rejoint par une grande blonde sublime ; Pénélope January Whitmore. Contrairement à son cadet, elle semblait vraiment ravie de voir Hannah. Elle la salua chaleureusement. « Bonjour, tu dois être Hannah, c’est ça ? » La brune acquiesça timidement. « Oui Mademoiselle Whitmore. C’est bien moi. Je tenais à vous remerci.. » « Tu peux m’appeler Pénélope, Mademoiselle Whitmore me vieilli plus qu’autre chose. » Edward poussa un rire sournois. « Mais tu es déjà vieille ma chère, ne l’oublie point. » Hannah grimaça instinctivement. « Ignore-le. » Intervint Pénélope après avoir mal regardé son cadet. Ils pénétrèrent dans le bureau de la riche héritière ; le panorama était splendide. Hannah se perdit dans la vue de Louisville, les yeux pleins d’étoiles. Pénélope l’éveilla de son rêve avec douceur tandis qu’Edward montrait quelques signes d’impatience en répétant sans cesse qu’il allait manquer une transaction importante ce qui gêna terriblement la brune qui se sentait de trop. A la fin de l’interview, le fils Whitmore disparut dans le corridor, laissant Pénélope et Hannah seules. La blonde remarqua que la petite fille d’Allen était douée en journalisme ; qu’elle avait le courage de mettre sa timidité de côté pour assurer son rôle de reporter. Cela lui plut beaucoup. Justement, Pénélope recherchait une assistante, quelqu’un qui se montrera déterminé, à l’écoute, patient, discret et talentueux. Elle proposa cette offre à la petite Allen qui en eut les larmes aux yeux. Pénélope Whitmore avait toujours été une de ses idoles ; elle l’avait suivi à travers la presse people pour ses romances mais aussi pour son look toujours impeccable. Elle accepta aussitôt. Ainsi avec les jours et les mois, les deux jeunes femmes devinrent très proches ; Hannah était tout le temps là pour épauler la blonde lorsque cela n’allait pas. D’ailleurs un soir, elle retrouva Pénélope très tard au Whitmore Plaza, entrain de boire en se lamentant sur le cours de sa vie. Ainsi, l’héritière avinée lui confia le secret de son existence ; les tensions dans son couple avec Enzo, la douleur qu’elle avait ressentie en avortant à New York, la souffrance aussi qu’elle éprouvait actuellement tant les responsabilités étaient lourdes sur ses épaules, sa vie dépravée qu’elle avait menée à New York, le fait que celui lui manquait de temps en temps. Tout cela ne tomba pas dans l’oreille d’un sourd. Hannah nota minutieusement toutes ses informations dans le coin de sa tête, sachant que peut-être un jour de tels secrets lui seront utiles à l’édification de sa carrière de journaliste. Elle sait que le people a toujours le pouvoir d’attirer plus d’un. Elle sait qu’avec le temps, elle n’aurait plus honte et qu’elle se forgera une carapace à l’épreuve de bien des balles et des insultes. Sans doute son premier papier relatera-t-il les confessions de Pénélope Whitmore ? Cependant, le scrupule la prend ; l’hétirière a fait tant pour elle….Et puis Edward aussi, pour qui elle éprouve une grande amitié. Les deux se sont rapprochés avec le temps, devenant les meilleurs amis du monde. La discrétion d’Hannah fait qu’elle sait tout sur tout ; elle est là, silencieuse, elle observe, elle écoute. Elle considère tout comme un reportage qu’il faudra un jour relater au monde. Ainsi, Edward lui a confié ses doutes au sujet de son union avec Evelyn. Il l’aime, il en est sûr, mais les remarques de Dragos au sujet de la jeune Rosebury l’intriguent. Il lui a également parlé de sa vie, de son père qui fonde en lui tous ses espoirs, d’Enzo qu’il déteste et qu’il pense routier, voulant simplement épouser Pénélope pour ses biens. Ainsi, malgré tout, Hannah s’est profondément attachée aux deux Whitmore en découvrant l’envers du décor ; ils ne sont pas que le beau prince et la belle princesse riches, séduisants, intouchables, au contraire. Hannah prend désormais leur défense ; elle adore Evelyn, mais sait ce dont elle est capable, et souvent, glisse un ou deux mots à Edward pour calmer ses ardeurs à l’égard de la jeune Rosebury. Qui sait, essayera-t-elle de saboter le mariage pour sauver son meilleur ami de l’emprise cruelle d’Evelyn ? Celle dont elle a été aveuglement victime depuis tant d’années. Et pour sa protectrice, elle chercha sans doute à ne pas la trahir, bien que la tentation est trop grande…Elle sait qu’un tel article pourra lui offrir une carrière toute tracée à New York, ou même à Los Angeles, loin de Louisville et des siens. Loin de la malédiction. De la misère. Elle ne sera plus la petite fille de Marshall Allen, mais elle se sera construite d’elle-même.


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MessageSujet: Re: LOUISVILLE PEOPLE ➴ the doors we open and close each day decide the lives we live.   Mer 4 Juil - 14:45



(c) Gloomy Road

⚔ john nightingale

libre → pris → réservé

⚔ Né le treize mai mille neuf-cent soixante-cinquize à Louisville, John Nightingale y a vécu toute sa tendre enfance aux côtés de son père, sa mère et ses deux frères aînés et jumeaux Terry et Tyler. Son père a été un vétéran haut gradé de la guerre du Viêt-Nam. Sa mère quant à elle, faisait partie de la mouvance hippie de l’époque et malgré leurs divergences bien contrastées, ils tombèrent sous le charme l’un de l’autre et donnèrent naissance à trois beaux garçons qui tour à tour, s’enrôlèrent dans l’armée pour faire honneur à leur géniteur, tant respecté et admiré.
⚔ John le petit dernier de la famille est entré dans l’armée à l’âge de seize ans. Il a fait ses classes au centre militaire de Louisville pendant près de deux mois avant d’être envoyé sur le terrain partout à travers le monde (Côte d'Ivoire, Irak, Pakistan, Haïti..). Cela lui permit de rester auprès de sa petite copine de l'époque Isabel-Mary Clark (Kate Beckinsale) mais leur histoire fut brusquement stoppée, par le départ en mission du jeune soldat. Formé comme les autres soldats, John parvint cependant à se défaire du lot en montrant sa détermination sans faille.
⚔ Totalement loyal à son pays et à ses idéologies, Nightingale faisait la fierté de son père et de ses deux frères. Sa mère quant à elle aurait bien aimé qu’il ne suive pas le même chemin que ses aînés, en vain.
⚔ Avec le temps, le soldat Nightingale prouva à maintes fois qu’il était assez fort d’esprit et physique pour diriger à lui seul un bataillon. Ainsi à l’âge de vingt-six-ans qu’il fut enrôlé dans le conflit Irakien. Cela marqua pour lui un véritable tournant dans sa carrière, mais aussi dans sa vie privée. Il garde toujours en tête l'abandon forcé auprès d'Isabel-Mary, sa copine de l'époque, cela dans le but de se lancer pleinement dans les combats qui s’annonçaient rudes par avance. Mais cela n’effrayait pas le recon marine ; Nightingale est un homme fort, redoutable, sans cœur souvent. Il n’a pas froid aux yeux lui le guerrier vaillant prêt à tout pour honorer sa patrie.
Aujourd’hui, âgé de trente-sept ans, le désormais retraité’ et beaucoup médaillé recon marine vit dans un appartement à Leafless Oak. Sa vie est banale, sans texture ni couleurs. Aigri, John a des séquelles de cette guerre redoutable. Il est célibataire et n'a pas revu Isabel-Mary depuis maintenant onze ans. Il ne sait pas qu'il a eu d'elle un fils; Ethan Tyler Clark (Paul Wesley) aujourd'hui âgé de vingt-trois ans.
⚔ Il est membre du groupe Land without Harvest.
⚔ L’avatar est James Franco.

⚔ Troisième fils de la famille Nightingale, John à l’instar de ses frères jumeaux Terry et Tyler se devait de reprendre le flambeau familial en entrant à son tour dans l’armée. D’abord pris à l’âge de seize ans au sein de la caserne de Louisville, le jeune homme au tempérament de conquérant y brilla et non pas uniquement grâce à son nom très célèbre dans le monde militaire, mais aussi grâce à la détermination sans faille qu’il déployait à l’entrainement.

⚔ Le jeune Nightingale dut se séparer à regret de sa copine de l’époque Isabel-Mary Clark afin d’accepter la mission confiée par l’US army. A son tour, il emboita le pas de ses deux aînés (âgés de neuf ans de plus que lui) sur le champ de bataille. Tyler fut celui qui mourut en premier en Irak. Aujourd’hui, Terry, le jumeau survivant, coule ses vieux jours heureux à Hawaï avec sa femme et ses trois enfants que John n’a jamais rencontrés. Les frères Nightingale n’ont jamais vraiment partagé une quelconque affinité, et ce, surtout depuis que John a vu son frère mourir sous ses yeux. Terry l’en accuse même. En effet alors que John avait vingt-sept ans, il fut enrôlé comme bien des soldats américains dans le conflit irakien. Les trois frères se retrouvèrent dans le même bataillon. Tyler l’aîné en fut aux commandes ; on lui attribua dix hommes dont son jumeau et son cadet. Un était un aviateur, l’autre un sniper de talent. Tandis que Terry volait au dessus de la province de Diyala, le groupe géré par Tyler avançait à travers les décombres de ce village reclus. Un nid de combattants djihadistes y était selon des sources sûres. Pendant que Terry s’assurait que la zone était dégagée, les hommes pénètrent en terres hostiles sous le feu verre de l’aviateur. Hélas, c’était un piège et ils se retrouvèrent encerclés de ces combattants ennemis ; une pluie de balle les surprit. Les frères Nightingale tentèrent tant bien que mal de se défendre en limitant les casses, hélas les explosions se succédèrent. C’était infernal. Les flammes montaient de partout. L’air était brûlant. Les tirs et les cris d’innocents s’unissaient. John garda son arme brandie en avant lorsque soudain, dans son viseur il vit un enfant. Il baissa son arme. Cet enfant en question sortit alors un pistolet et tira en direction de John, mais ce fut son aîné Tyler, qui s’interposa entre eux afin de protéger son cadet. Aussitôt l’enfant fut exécuté par les hommes qui coururent au chevet de leur chef. « Tiens bon Ty’, tiens bon ! » Aussitôt John sentit les larmes lui monter aux yeux. Son aîné était entrain de se vider de son sang « Ils sont là. Il faut les tuer ! Soldat John Nightingale au rapport. Les cibles sont trop proches. Elles deviennent plus nombreuses. Appel d’urgence. Demande de retrait immédiat de la province de Diyala. Plusieurs hommes à terre. Retrait immédiat ! » cria-t-il dans sa radio. Terry répondit qu’il arrivait sur le champ. John tira son frère alors qu’une nouvelle explosion venait de résonner à travers les gravas. « Tiens bon, on va te sortir de là. » Jamais les deux frères n’avaient été aussi proches. Les jumeaux étaient tellement complices qu’ils mettaient souvent leur cadet de côté. « Tu ne pourras pas je suis trop gravement blessé. Il faut que tu prennes les derniers hommes et que tu les tires loin d’ici. » Un barbu déboula de nulle part, arme en main. John attrapa le fusil de son cadet et le brandit vers le combattant du djihad qu’il visa. « Il est hors de question que je te laisse ici ! On va repartir ensemble ! » Tyler grinça des dents, la douleur était horrible, insoutenable. « Johnny, pars maintenant. C’est un ordre de ton commandant ! » Face à un tel impératif, le recon marine ne put qu’acquiescer. Les larmes disparurent de ses joues alors qu’il se mit à courir ; son frère était entrain de rendre l’âme. Une nouvelle explosion détruisit une maison déjà en ruine. Nightingale interpella tous les hommes et tous sortirent du village. Beaucoup de victimes, beaucoup de souffrance. Aujourd’hui encore, le recon marine reste marqué au fer rouge par cet épisode trouble. Son frère aîné Terry a après l’annonce coupé les liens avec John, l’accusant de cet incident. John vit avec cette culpabilité qui lui pèse lourd sur le cœur.

⚔ Décoré par ses supérieurs pour bravoure, respect et loyauté, John Nightingale vit désormais dans un appartement à Leafless Oak. L’homme solitaire et reclus sur lui-même n’a pas revu ses parents depuis maintenant huit ans. Il ne veut pas revoir leurs visages chagrinés et leurs regards accusateurs. L’enterrement de Tyler a été bien trop difficile ainsi. Tous les soirs, il s’éveille brusquement à cause de ce cauchemar qui le hante sans cesse ; son frère en sang, les ruines à Diyala, le sang, les morts, les pleurs…Il souffre de somnambulisme.

⚔ Reclus sur lui-même, John n’a pas cherché à retrouver son premier amour Isabel-Mary Clark. Quelle sera la réaction de celle-ci en le retrouvant vivant ? Elle qui l’avait pensé mort pour l’honneur de leur patrie ? Il semblerait en plus qu’Ethan Tyler Clark (Paul Wesley) soit de lui.

⚔ Le recon marine hautement décoré croit dur comme fer en la malédiction. L’homme torturé et peiné pense que la malédiction a causé son malheur et cela l'invite à croire en la secte. Il voudra sans doute en faire partie pour tuer le descendant d'Ohanzee, afin de retrouver un moyen de se sentir vivant, important comme il l’était dans la US army tout en expiant ses pêchers en faisant couler le sang d’un coupable comme pour venger son frère mort au combat.





JULIAN DWIGHT EASTWOODjamie dornan« Bordel qu’est-ce que vous foutez sur mes terres ?! » cria Julian en brandissant son fusil vers une ombre qui était tassée derrière des mottes de foin. « Ils sont là. Il faut les tuer ! Soldat John Nightingale au rapport. Les cibles sont trop proches. Elles deviennent plus nombreuses. Appel d’urgence. Demande de retrait immédiat de la province de Diyala. Plusieurs hommes à terre. Retrait immédiat ! » Julian comprit immédiatement qu’il avait affaire à un taré. Aussitôt, le fils du shérif de la ville tira un coup de fusil en l’air. Aussitôt les oiseaux de nuit se répandirent comme une trainée de poudre noire dans le ciel. Le lieutenant Nightingale sursauta brusquement. Il se releva. « Bordel, qu’est-ce que vous foutiez ? Cassez vous avant que la prochaine fois je ne vous descende ! » Aboya le loup solitaire. Le soldat rentré d’Irak le détailla méchamment, de son œil noir, injecté de sang. Cela faisait plusieurs nuits qu’il n’arrivait pas à retrouver le sommeil. La Guerre l’avait marqué en plein cœur. Toutes les nuits, il revoyait cette fameuse entrée dans la province de Diyala en Irak. Les fantômes le hantaient. Ce n’avait pas été le cas lorsqu’il avait dormi un mois en Floride avec sa copine. Mais dès qu’il était rentré dans sa ville natale, il avait ressenti une vive fatigue, une grande douleur, et le voilà désormais presque fou à lier. Julian quant à lui, le fixa à son tour, avec la même cruauté dans le regard. Il garda son fusil brandit en avant. « Allez, cassez vous ! » Nightingale esquissa un sourire. « Vous oseriez tuer un recon marine ?! Si ?! » Julian baissa son fusil. Ainsi, il avait affaire à un haut gradé, à un homme émérite et médaillé. Un soldat de la marine américaine. Puis il le brandit brusquement. « Comme si j'allais me gêner, j’oserai surtout s’il s’avise encore à entrer sur ma propriété. Elle est privée, cassez vous ! » Le marine tourna les talons et rebroussa chemin. A vrai dire, il erra toute la nuit dans la forêt, allant jusqu’aux abords de la réserve indienne. L’œil noir, il fixa l’un des totems sacrés à l’entrée et s’en approcha ; il cracha à la face de l’icône sacrée puis tourna les talons et reprit son avancée sur un chemin tortueux. Trois jours plus tard, Julian et John se retrouvèrent par hasard à l’épicerie du coin ; le recon marin et le fils du shérif se fixèrent en chien de faïence. Julian constata que l’homme avait l’air bien différent de l’espèce de fou qu’il avait vu débouler sur sa propriété. « Ecoutez, je suis désolé pour l’autre soir. » Lança l’ex soldat. Julian haussa les épaules et déposa ses commissions à la caisse, le marine était derrière lui et enchaina. « Je ne voulais pas vous voler des moutons. » Il rit. Eastwood aussi. « Et moi, je n’allais pas tuer un homme aussi glorieux que vous. » A cette appellation, John baissa la tête ; non il n’était pas glorieux du tout. Il ne méritait pas ses médailles. Pas la vie. « Je vous invite boire un café ? » proposa soudainement John. « Pour me faire pardonner. J’ai dû effrayer vos bêtes et vous aussi. » Ainsi, les deux hommes apprirent à se connaître autour d’une tasse fumante ; Julian était très curieux à l’égard du recon marine. Il avait toujours été très fasciné par les hommes de l’armée. Lui-même fit un tant son service militaire sans pour autant être envoyé en mission à l’étranger. Le parcours exemplaire de John l’intrigua beaucoup ; lui aussi aurait aimé avoir tant de bravoure et être reconnu pour ses bons et loyaux services. Mais ce n’était pas le cas. On avait installé un nouveau service de police. On avait à peine rendu hommage au feu shérif Eastwood. A force de se croiser et de se revoir, les deux loups solitaires devinrent très proches. Ils se découvrirent des points communs dont la même aversion pour la tribu Nashahuk. Souvent, ils projettent de semer le trouble au sein de Louisville afin d’éveiller un peu les gens de leur torpeur ; comment les citoyens peuvent-ils accepter de vivre aux côtés de ces sauvages ? Cependant, John et Julian sont différents sur un point ; le soldat fou serait capable de tuer pour stoper la malédiction et ne plus souffrir. Julian quant à lui, jamais n’acceptera cela. D’ailleurs qu’en adviendra-t-il de leur amitié lorsque Eastwood découvrira que son ami lui a caché un lourd secret sur sa vie ? Et Nightingale que dira-t-il en voyant finalement que l’homme qu’il pensait avoir enrôlé dans sa noble cause contre les ennemis Nashahuk ne lui emboitera pas le pas ?




ISABEL-MARY & ETHAN CLARKkate beckinsale & paul wesley → Isabel et John se rencontrèrent au collège ; très vite, tout roula entre eux. Le fils Nightingale s’avoua être un très bon ami auprès de la descendante Clark. Leur amitié faisait pâlir plus d’un. Très complices, ils passaient la plupart du temps ensemble, que ça soit à travers les bois non loin du Cheeroke Park, ou même en ville, au Marlene’s, au cinéma. Tous les deux amateurs de musique, ils se rendaient également ensemble à bien des concerts ; Isabel-Mary avait toujours nourri l’ambition de faire de la scène, d’être chanteuse et ce fut d’ailleurs John qui le premier, lui ouvrit les yeux sur l’étendue de son talent. Du jour au lendemain, leur amitié s’intensifia, laissant place à des sentiments nouveaux et forts ; de l’amour. Pendant que ses frères étaient à la guerre, John trouvait refuge chez les Clark qui l’accueillaient toujours dignement. Madame Clark était une cuisinière hors pair ; elle faisait des fondants au chocolat à tomber à la renverse ! Isabel-Mary passait ses weekends chez les Nightingale. Les deux familles étaient bien complices malgré certaines divergences d’opinion qui envenimaient de temps en temps les conversations. A chaque fois, John et Izzy s’éclipsaient discrètement et ce fut à l’ombre d’un grand chêne qu’ils échangèrent leur premier baiser. Toute émoustillée, Isabel-Mary frémit à mesure que l’étreinte s’intensifiait. Ils durent la rompre au moment où Davon Clark, le cadet de la jeune femme, les interpella annonçant que le désert était servi. Isabel-Mary et John retournèrent à table, troublés, aimants. A l’âge de seize ans, ils décidèrent de consumer leur amour. Isabel-Mary n’avait jamais été aussi heureuse, tout comme John d’ailleurs qui voyait en elle la femme de sa vie. Hélas, après seulement quelques mois, le fils Nightingale lui annonça son enrolement dans l’armée. Il y occupera une petite place au sein de l’adminsitration afin de parfaire sa formation pour être prêt à se lancer dans le combat à dix-huit ans. Les adieux furent déchirants mais nécessaire. Le troisième mois, alors que John avait disparu de sa vie, la brune apprit qu’elle était enceinte. Ayant perdu ses parents il y a peu, juste après John, elle se refusa d’abord à endosser cette nouvelle responsabilité. Elle devait s’occuper de Davon, puis d’elle aussi. Finalement, la brune décida de garder l’enfant. Après neuf mois, un garçon naquit. Elle l’appela Ethan. Ethan Tyler, donnant ainsi comme deuxième prénom celui d'un des frères de John. C’était un joli hommage à ses yeux. Elle écrivit à John des lettres, mais elle n’eut jamais de réponses. Après, Isabel-Mary éleva seule Ethan, de temps en temps secondée par l’aide de Davon. Puis vint Drive Fast, sa carrière, sa passion. Elle en négligea son fils qui grandissait seul. Aujourd’hui, Ethan a vingt-trois ans. Isabel-Mary trente-sept. Comme John. La mère n’est pas au courant que John est de retour en ville. Elle le pense mort au combat ou bien remarié…Vivant ailleurs. Loin de Louisville. Quelle sera alors sa réaction en le retrouvant ? Ethan acceptera-t-il le recon marine en guise de père ? Car Isabel-Mary lui a toujours expliqué qu’elle ne connaissait pas l’identité de son géniteur, allant jusqu’à croire dur comme fer à ses mensonges. Qu’en adviendra-t-il du Capitaine Nightingale lorsqu’il apprendra qu’il a un fils ? Tout son portrait craché ; intelligent, charmant, travailleur, déterminé, courageux, débrouillard.


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MessageSujet: Re: LOUISVILLE PEOPLE ➴ the doors we open and close each day decide the lives we live.   Mer 4 Juil - 18:53



(c) tearsflight

☘ Rebekah Bridget


Montgomery

→ libre→ prise → réservée

☘ Descendante des premiers Montgomery de Louisville, la fille de Burton Montgomery, Rebekah est née le 20 Octobre 1986 à Louisville. Travaillant avec son père, la jeune femme est comme ses ancêtres, médecin de la ville. Elle occupe d’ailleurs une place importante au Louisville Hospital qui est administré par sa famille depuis des générations.
Patiente, courageuse, déterminée, douce et inflexible, Rebekah est très appréciée au sein de Louisville. Cela est-il sans doute dû à son statut de sauveuse de vie ou de descendante d’une famille fondatrice ? D’ailleurs, ce n’est à travers ce rôle que la brune est reconnue et appréciée. Timide, introvertie, mais toujours souriante, c’est une jeune fille modèle qui fait la fierté de ses parents et de sa grand-mère qui vit toujours avec eux dans un coquet foyer sur Flowered Hill. Malgré ce bonheur apparent et le sourire avenant qui ne quitte jamais ses lèvres, Rebekah est assez préoccupée par son avenir amoureux ; elle a rencontré seulement deux garçons et n’a fréquenté personne depuis l’âge de vingt-ans. Le célibat lui pèse sur le moral surtout qu’elle voit toutes ses amies se marier une à une. Hélas, la brune n’a toujours pas trouvé le prince charmant, et pour ça, Rebehak est quelqu’un de très exigeant certes, mais pas que. Elle a surtout été très marquée par les deux pertes brutales de ses compagnons ; le premier mort dans un accident de voiture sans qu’elle n’ait pu rien faire alors qu’il lui avait été confié d’urgence pour qu’elle le sauve, et le second un patient pour qui elle s’était prise d’affection. Rebekah pensait l’avoir aidé à vaincre la maladie, mais du jour au lendemain, l’homme a brusquement rechuté et après une nuit interminable de souffrances et de larmes, il a trouvé la mort un matin du trois Octobre. Cela est-il sans doute dû à la malédiction ?
☘ Elle appartient au groupe des ‘Blue Meadows’.
☘ L’avatar difficilement négociable est Rachel Bilson.

☘ Descendante des premiers hommes de Louisville, Rebekah Bridget Montgomery est très fière de sa famille qui a toujours œuvré pour le bien de la ville. Aujourd’hui, elle fait tout son possible pour revêtir le costume de médecin que bien des générations a porté avant elle. Parmi ses descendants, il y a Harry Montgomery et sa femme Kate qui furent les plus illustres médecins de leur époque ; ils combattirent peu après l’exécution brutale des Nashahuk, dont leur chef, Ohanzee, les fléaux qui furent jetés contre la ville. La Peste, ainsi que d’autres maladies inconnues, qui jusqu’à présent, fascinent Burton Montgomery et sa fille qui ont toujours cherché à expliquer le fonctionnement de telles entités. En vain. Ainsi, Rebekah n’a plus s’empêcher de croire en la légende et en la malédiction, dont d’ailleurs elle fut victime. Le médecin de la ville a perdu un patient depuis qu’elle exerce, et pas des moindres ! Un homme charmant dont elle était tombée follement amoureuse. Alors qu’elle pensait l’avoir aidé à vaincre le cancer, celui-ci s’était remis soudainement à pousser sur les poumons du jeune homme, et du jour au lendemain, ce nénuphar vénéneux, le tua. Rebekah se sent toujours coupable du trépas de son compagnon. Elle pensait avoir fait un parcours sans faute en ayant bien diagnostiqué la maladie du jeune homme…En l’ayant sauvé pour se racheter car elle n’avait pas pu sauver son précédent fiancé.
☘ Il s’appelait Adam. Elle le connaissait depuis le lycée. Ils s’étaient toujours beaucoup aimés ; en amitié d’abord, puis ensuite en amour. Elle avait fondé en lui, tous ses plus beaux rêves et espoirs. Une petite vie tranquille, deux beaux enfants, un chien et une grande maison avec un beau jardin, non loin de la demeure de ses parents. En vain. En rentrant de l’usine, l’ouvrier avait été fauché à la fleur de l’âge. On le lui ramena en urgence, mais Rebehak ne put rien faire. Cette perte demeure en elle comme un échec cuisant, elle, qui s’était imposée d’être un rempart contre la mort. Elle qui avait tant lutté pour sauver les gens, peu importe leurs origines, peu importe leur rang.
☘ Médecin brillant, attentif et soigné, Rebekah est très appréciée à Louisville, tout comme son père que tout le monde connait. Sa mère est couturière et travaille toujours dans un petit atelier de confection aux portes du Downtown. Rebekah et elle n’ont jamais été très proches, mais elle l’aime éperdument, et inversement. La médecin a toujours été très liée à son père, son vrai modèle. Elle n’a jamais été comme les petites filles qui rêvaient de rose, de tulles en dentelles pour leur mariage, de château et de princes ; elle, ce qu’elle rêvait, c’était la paix dans le monde, la santé et l’égalité pour tous. Croyante et pratiquante, Rebekah bien que son métier lui impose d’être cartésienne, ne peut s’empêcher de penser que la malédiction pensant sur Louisville est le fruit de ce que l’on sème. Elle est convaincue que les deux morts de ses fiancés ne sont pas dus au hasard, mais à la malédiction ! Et pourtant, la brune n’éprouve aucune haine à l’adresse des amérindiens, au contraire, elle les apprécie beaucoup. D’ailleurs son petit protégé est Lonan Kuruk (Marlon Teixeira) qu’elle a prit en stage au Louisville Hospital depuis deux ans maintenant.
☘ Une chose est sûre, bien qu’elle soit préoccupée par son avenir sentimental, la brune se refuse à présent de rencontrer quelqu’un, craignant que la malédiction ne le frappe de nouveau et ne la blesse elle aussi au passage. En attendant, Rebekah continue d’exercer au Louisville Hospital. Mais qui sait, peut-être une rencontre pourrait la faire changer d’avis et lui redonner l’envie de croire en l’amour ?




LONAN KURUKmarlon teixeira → Cela faisait maintenant une heure que Lonan parcourait de long en large le grand corridor ; il regardait ici et là, l’air perdu. Il avait beau interpellé le personnel, les gens lui répondaient à peine, ou certains même passaient devant lui en l’ignorant. Car finalement tel était le sort des Nashahuk. Ils avaient beau essayer de se montrer sur leur meilleur jour, ils étaient sans cesse rejetés. Le jeune homme perdit patience. Il s’installa sur un siège et y resta, le regard fixé sur le tableau qui était accroché au mur. Les heures défilèrent lorsque soudain, une voix le héla. Lonan mit du temps à émerger de sa torpeur. Il se retrouva face à une petite brune au charme entier. « Que puis-je faire pour vous Monsieur ? » C’était pour la première fois de la journée qu’on s’adressait à lui en de tels termes, avec autant de courtoisie et de bienveillance. « Bonjour Madame, je suis Lonan Kuruk et j’ai postulé pour un poste d’infirmier en ces lieux, mais je n’ai toujours pas eu de réponse. Ca fait un mois maintenant. » La brune fronça les sourcils. « Ce doit être une erreur Monsieur Kuruk, nous attribuons toujours des réponses hâtives avec un délai minimum de trois jours. Je ne comprends pas. » Si au contraire, Rebekah comprenait la félonie de certains de ses employés, leur bêtise aussi : ils étaient contre les Nashahuk. Cela n’avait d’ailleurs aucun sens. Rebekah ne les comprendra jamais. « Peu importe Monsieur Kuruk. Je vous en prie suivez-moi et nous allons régler ce problème au plus vite. » Déclara t’elle gentiment avec un grand sourire. Ravi par autant de bienveillance, le jeune Lonan lui emboita le pas. Ainsi, en mois d’une demi-heure, Rebekah fit tout ce qui était en son pouvoir pour lui trouver un poste de qualité. Elle décida de l’ajouter à son équipe où une place était encore vacante. Le lendemain et le surlendemain, Lonan se montra régulier, patient. Un médecin digne de la blouse. Rebekah apprécia son sens du devoir, sa générosité, sa patience et son intérêt pour le bien-être des patients. Elle se revoyait un peu en lui quand elle avait le même âge, à ses débuts. Lonan et elle devinrent proches. Elle le prit en second de l’équipe ce qui rendit vert de jalousie Dominic, l’interne qui était là depuis le début, bien avant Kuruk. A présent, Kuruk et Rebekah savent qu’ils peuvent compter l’un sur l’autre. Néanmoins, le jeune homme a préféré garder pour lui les secrets médicinaux qui font la fierté des Nashahuk. Rebekah de son côté, fait aveuglément confiance à son petit poulain, mais qu’en sera-t-il lorsque le maître dépassera l’élève ? Car tout porte à croire que Lonan deviendra un grand médecin tant il fait le bonheur des patients du Louisville Hospital qui ne jurent désormais que par lui.




PETER M. WILLIAMSian somerhalder → Peter et Rebekah se connaissent depuis plusieurs années à présent ; ils ont fait leurs classes ensemble et ne se sont jamais appréciés. Le chirurgien et la fille du dirigeant du Louisville Hospital se sont toujours livrés une guerre sans merci ; à qui sera le premier, à qui réussira la plus brillante intervention, à qui sauvera le plus de vie. A qui sera le plus apprécié et admiré au sein de l’hôpital. Souvent, c’était Rebekah qui remportait fièrement de tels titres, mais Peter n’était pas en reste ; le chirurgien a la vie si difficile a su rebondir à maintes reprises, prouvant que lui aussi était un homme de bien, capable de faire de grandes choses pour ses patients. Ainsi, plusieurs femmes et hommes sortant de son cabinet se montrent fiers et enjoués en voyant le nouveau visage que le virtuose du scalpel a su leur redessiner. Rebekah quant à elle, montre également son talent en redonnant un nouveau souffle à certains malades qui sont presque à l’article de la mort. Les tensions palpables entre Peter et Rebekah amusent le personnel du Louisville Hospital, un peu moins le père de la jeune femme qui trouve en leur guéguerre d’enfant, de la bêtise à l’état brut. Il aime vraiment sa fille, mais est persuadée qu’elle serait plus efficace si elle n’encombrait pas ses journées à mener un jeu dangereux avec Peter. D’ailleurs, le directeur avait bien raison ; Rebekah et Peter bossèrent sur un dossier commun. Le cas complexe d’un patient qui nécessitait une intervention d’urgence et une chirurgie pour gommer toutes les grandes ciractrices. Le jour de l’intervention, l’un et l’autre voulait montrer ce dont il était capable, et ce fut sous le regard médusé de l’assistance, qu’ils se livrèrent une guerre sur le corps du malheur patient. Un vrai champ de bataille qui fut heureusement reconstruit par le père de Rebekah qui intervint au bon moment. Il vira les deux ennemis de la salle puis leur donna à tous deux une semaine de mise à pied. En sortant du bureau du grand patron, les deux médecins se fixèrent cruellement. « C’est de ta faute Peter ! Toujours à faire des bêtises, tu n’es pas croyable ! » Le chirurgien la dévisagea à son tour. « Arrête un peu Mademoiselle je sais tout, c’est toi qui a merdé, pas moi. Tu es étais trop occupée à me prouver que tu étais la meilleure que tu as complètement gâché mon boulot. » Les deux jeunes quittèrent le Louisville Hospital en boudant. Ils se retrouvèrent le lendemain au Carlton’s Bar, n’en revenant toujours pas à quel point tous deux avaient été minables sur le coup. Ils avaient pensé à leur gloire personnelle au profit de la santé et du bien être de leur patient commun. Assis autour d’un verre, les deux jeunes décidèrent de marquer une pause bien qu’entre eux les tensions demeuraient palpables. Ils burent pendant toute la nuit et au petit matin, Rebehak se retrouva dans les draps du chirurgien. Dégoûtée, elle se leva d’un bon en hurlant de toutes ses forces « Ecœurant, ne me dis pas que ?! » Le médecin se redressa, un sourire amusé aux lèvres. « Parfaitement. Et cette fois-ci c’est moi qui ais été à la hauteur. Mais c’était pas mal. Je t’ai toujours pensé très coincée.» Le brun la regarda se vêtir. « Ah, idiot ! Ne m’approche plus ! » Elle disparut en trombes de l’appartement, le cœur battant à tout rompre. Quelle grossière erreur. Cela leur coûtera-t-il cher ? Les aventures, même d’une nuit, sont bannies par le règlement de l’hôpital. La maladresse de la brune la démasquera peut-être, ou bien est-ce le côté vantard de Peter qui adore détailler pendant des heures les nuits ardentes qu’il a eues avec certaines de ses conquêtes au reste de l’équipe ?


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MessageSujet: Re: LOUISVILLE PEOPLE ➴ the doors we open and close each day decide the lives we live.   Lun 16 Juil - 17:07



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✯ adelice carine

delacroix

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✯ Elle a vingt et un an. Elle est franco-britannique, son grand-père était un poète français très reconnu et prisé. Ce-dernier s'est réfugié aux States durant la seconde guerre mondiale, cherchant à fuire les hostilités et les horreurs qui se produisaient sur le sol français. La jeune femme est très attachée à ses origines françaises et se rend régulièrement en Europe. Adelice est une grande comedienne célèbre qui s'est déjà produit à Broadway. Elle est notamment connue pour avoir eu le rôle principale dans une comédie musicale sur Marilyn Monroe. Elle est douée pour le chant et la danse.
✯ Côté caractère, Adelice est quelqu'un de tenace, créative, bonne vivante.
✯ L’avatar négociable est Emma Watson.
✯ Elle appartient au groupe « New Growths » .

l'histoire est assez libre, vous trouverez plus de détails dans le lien, voici simplement quelques pistes;
✯ Née à Londres d’un père français et d’une mère britannique, Adelice grandit dans un milieu moyen. Son père est écrivain, sa mère est femme au foyer.
✯ Très tôt, Adelice se découvre une passion ainsi qu’un talent pour le chant et la danse. Elle commence à prendre qui plus est, des cours de théâtre dès son plus jeune âge.
✯ A l’âge de huit ans, elle fait la rencontre de Daiyanna qui fut, un véritable tournant dans sa vie. A seize ans, elles se recroisent tout à fait par hasard, c’est là qu’elles se rapprochent.
✯ Daiyanna découvre le talent d’Adelice et la persuade de venir tenter sa chance à New York. Daiyanna fera même jouer son nom pour obtenir à sa meilleure amie, le premier rôle dans une comédie musicale qui fut un véritable succès.
✯ A vingt ans, alors qu’elle est devenue célèbre, elle part s’installer à Los Angeles. Elle perd alors petit à petit contact avec sa meilleure amie Daiyanna. Quelques mois plus tard, elle commence à fréquenter le fils d’un diplomate ; Austin Wayne Anderson dont elle tombe très amoureuse. Ce-dernier la laisse tomber un an après environ, ne donnant pas de véritables raisons. C’est quelques mois après qu’elle découvre la vérité par les journaux et médias ; il est sur le point de se marier, et pas avec n’importe qui, mais avec Daiyanna !
✯ Ne pouvant laisser une telle chose arriver, Adelice débarque à Louisville avec une seule idée en tête ; empêcher ce mariage -arrangé qui plus est- et récupérer Austin.





DAIYANNA JOYCE HEPBURN & AUSTIN WAYNE ANDERSONkristen stewart & garrett hedlund → Les deux jeunes femmes se sont rencontrés lorsqu’elles avaient huit ans, à Londres. Le père de Daiyanna devait se rendre à la première de son film en Angleterre et pour l’événement, il tenait à ce que sa fille l’accompagne, dans le but de commencer à la ‘faire connaître’ aux médias et au grand public. A leur arrivée, une foule de paparazzis se rua sur eux. Le père Hepburn tenait fermement la main de sa fille tentant de se faufiler parmi la foule, c’était la cohue. Tout le monde poussait, tout le monde hurlait, les flashs de photos survenaient de toutes parts. La petite Hepburn, effrayait fixait tous ses gens de ses grands yeux verts tout en se laissant entraîner par son père. Oppressée parmi la foule, la petite Daiyanna laissa malencontreusement tomber sa poupée favorite qu’elle ne quittait jamais ; elle se mit à hurler et à pleurer, suppliant son père d’aller la récupérer, mais ce-dernier ne voulait rien entendre et s’empressa de gagner l’intérieur des bâtiments pour échapper à la foule. A la fin du spectacle, alors que la petite Daiyanna était tranquillement assise en attendant que son père ait terminé ses interviews, une petite voix retentit, « Salut ! Je crois qu’elle t’appartient. » dit une petite fille qui lui tendait sa poupée ; Adélice elle s’appelait. Tout au long de la soirée, les deux petites filles sympathisèrent . Malheureusement, cette amitié naissante fut de courte durée, dès le lendemain matin, Daiyanna devait retourner à Hollywood. Pour les deux petites filles de huit ans à peine, cette rencontre fut marquante. Tellement, que huit ans plus tard, leur chemin se croisèrent de nouveau. Agée alors de seize ans, Daiyanna se rendit de nouveau à Londres, mais cette fois-ci pour promouvoir son propre film, le tout premier de sa carrière d’actrice. Adélice n’avait en aucun cas oublié cette soirée, où elle eut le privilège de sympathiser avec une Hepburn, sa curiosité la poussa à aller à sa rencontre . Daiyanna ne l’avait pas oubliée non plus. A partir de ce moment, les deux jeunes femmes passèrent énormément de temps ensemble, tissant des liens amicaux très forts. A tel point, qu’elles devinrent rapidement, meilleures amies. Alors qu’une nouvelle fois encore, il était temps pour Daiyanna de retourner aux States, elle proposa à Adelice de l’y accompagner. Daiyanna connaissait le talent de la jeune Adélice pour le chant, la danse, et son amour pour l’art du spectacle. Elle la persuada qu’aux States, elle pourrait se faire remarquer et embrasser une carrière dans le spectacle. C’est ce qui arriva. A New-York, Daiyanna se servit de son nom pour décrocher à Adelice le rôle phare d’une comédie musicale qui s’avérait très prometteuse. C’est véritablement ce rôle qui révéla Adélice, aujourd’hui célèbre. Puis, c’est à Los Angeles que Adelice décide d’aller s’installer. Elle y rencontre le fils d’un diplomate ; Austin Anderson duquel elle tombe follement amoureuse. Ils vivent une relation passionnés, bien que Adelice se rend petit à petit compte qu’elle semble plus attachée que lui ne l’est pas. Leur relation dura deux ans, jusqu’au jour où Austin met fin à leur relation, car ‘il n’a pas le choix’ disait-il. Adelice se sent anéanti et ne comprend pas les raisons réelles de leur rupture, jusqu’au jour où elle comprend tout, par la presse ; là, c’est le choc. Son ex petit ami est fiancé à sa meilleure amie Daiyanna, de laquelle elle n’a plus eu de nouvelles depuis de nombreux mois, les deux meilleures amies se sont en quelque sorte perdues de vue. Pour Adelice, voir sa meilleur ami épouser Austin n’est pas envisageable, elle se sent trahie (bien que Daiyanna ignore complètement qu’Adélice a eu une relation avec Austin). Aveuglée par la jalousie, Adelice débarque à Tree Hill avec l’ultime conviction d’empêcher ce mariage (arrangé qui plus est) et de reconquérir l’homme qu’elle aime. Pour cela, elle décide de leur faire croire qu'elle attend un enfant d'Austin. Alors, cette supercherie fonctionnera t-elle? De plus, Adelice connaît le point faible de Daiyanna ; les médicaments dont elle est dépendante. S'en servira t-elle pour faire tomber sa rivale?


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